Seascape en Bretagne 2017

Seascape en Bretagne 2017 2018-10-03T14:19:34+00:00

BENOIT SARAZIN • PHOTOGRAPHE

SEASCAPE BRETAGNE 2017

MA DESTINATION GÉOGRAPHIQUE

Le Golf du Morbihan

MA PRÉPARATION AVANT LE DÉPART

Minutieuse et importante

Pour optimiser mes chances de réussir mes prises de vue, je me prépare en étudiant le terrain. J’analyse les cartes dans un premier temps avec Google Earth pour visualiser ce qui m’entoure (Dessin des côtes, plages, accès pour y aller, distances des différents endroits de prises de vue etc.…).

Dans un second temps, je consulte les photographies réalisées par d’autres photographes afin de me rendre compte visuellement des lieux que je souhaite couvrir. Cette analyse me donne un ordre d’idée de ce qui m’attend. Une fois sur le terrain je gagne du temps et de la concentration.

Le terrain analysé, j’analyse la météo et la marée. Pour rendre un paysage unique il faut une bonne lumière, des nuages et une bonne observation des éléments qui m’entourent. Je regarde la direction du soleil, des vents et des marées.

Maintenant que l’aspect terrain et environnement et vu, il faut préparer le matériel et le nettoyer. La préparation du matériel doit être minutieuse, je dois penser à tout !

Je commence par le nettoyage du boitier, des objectifs, des filtres…

En dessous la liste du matériel que j’ai utilisé (je n’utilise pas tous en même temps)

  • 2 Boitier Nikon (D810- D3300),
  • 2 Objectifs Nikkor (16-35mm f/4 | 18-105mm f/3.5),
  • 2 Trépieds (Manfrotto – Vanguard),
  • Filtres d’objectif ( UV / Polarisant Hoya | Filtre ND 400 – 1000 Haïda),
  • Cellule LPT M de déclenchement utilisée en télécommande sans fil,
  •  3 Batteries Nikon D810 | 3 batteries D3300,
  • 3 CompactFlach et 2 SD / capacité unitaire (64Go),
  • Chiffons, mouchoirs en papier, chiffons pour nettoyer les objectifs et les filtres,
  • 1 Sac de congélation pour protéger le boitier des gouttes d’eau,
  • Le tous dans un sac à dos Lowpro étanche.

MA PRISES DE VUE SUR LE TERRAIN

Concentration maximum

Maintenant je suis prêt ! 😉

Arrivé sur place je me concentre uniquement sur les prises de vue, recherchant la composition parfaite ! Je confirme ou non les endroits que j’avais repérés, selon les saisons chaque lieu change ! Je m’installe … j’observe et je commence à rentrer les premières photographies, je peaufine mes réglages. Il faut aussi faire attention à l’endroit où je me place, la sécurité avant tout !

C’est parti pour les mouchoirs en papiers ;-), l’objectif doit rester propre, je shoot … je shoot je fais que ça ! Une fois le bon endroit choisi, je reste là pour espérer attraper la bonne photo et me familiariser avec le lieu…

Je me rends mobile, prêt à changer de lieux si nécessaire, dame nature est capricieuse ! Grâce à ma bonne préparation j’optimise ma prise de vue et je garde de l’avance sur la météo. En cas de changement rapide je sais où aller et comment m’installer rapidement sûr d’autres spots.

Format portrait et paysage, je varie mes cadrages pour avoir du choix pour la post-production.

Je me régale vraiment !

MON POST-TRAITEMENT

Sublimer la vision

Je tire mon inspiration surtout de la nature et des environnements qui m’entourent. Je pratique des terminaisons graphiques connus sous le nom de Fine Art. Pour plus d’information à ce sujet : Wikipedia – (Anglais)

Une bonne préparation est recommandée voir indispensable, une bonne concentration sur le terrain pour réaliser les “bons” fichier en prévision d’un travail de post-traitement approfondi et aussi indispensable. Le résultat final de mes post-traitements englobe l’intégralité des étapes de préparation et un processus de post-traitement des images définies à l’avance.

Dans un premier temps, je regarde et classe mes fichiers en fonction du travail que je souhaite effectuer en retouche, je n’hésite pas à supprimer tous les fichiers inutilisables pour gagner de la place et ne garder QUE le meilleur.

Ensuite, je prépare les fichiers sélectionnés pour une mise à plat des paramètres primaires allant de la colorimétrie à l’exposition en passant par le réglage si nécessaire de la balance des blancs, je corrige les aberrations chromatiques etc.

Dans un second temps, j’effectue la retouche en respectant ma terminaison graphique et en veillant à bien contrôler mes actions de retouches à chaque étape du processus.

C’est à ce moment que j’exprime mon côté artiste, sublimé par l’ambiance dans laquelle je souhaite projeter celui ou celle qui regarde mon travail. Je travaille sur le terrain pour avoir des images qui fonctionnent. Une photographie ratée le restera même après le post-traitement. Photoshop ne fait pas tous…

Pour terminer, une fois la retouche effectuée dans sa totalité, je contrôle finement les détails qui auraient pu m’échapper.

Une fois la retouche terminée et validée, je prépare le ficher pour la mise en ligne sur mes comptes sociaux (Flickr, 500px, Instagram, Facebook, Twitter …)

La retouche numérique, c’est de la triche ?

Il existe une fausse idée largement répandue selon laquelle le travail d’édition est né avec Photoshop. En réalité la retouche est une technique aussi vieille que la photographie elle-même.

Au début, les photographes utilisaient un certain nombre de techniques pour éditer leurs images dans la chambre noire : en grattant, en brûlant, en floutant ou en colorisant la pellicule.

La plupart des images requièrent un travail d’édition, particulièrement si vous shootez en RAW. Pour ceux qui prennent des photos en JPG, sachez que l’image est automatiquement traitée dans l’appareil.

L’édition fait partie du processus de la photographie numérique, tout comme la chambre noire fait partie de celui de la photographie analogique. Il faut simplement faire attention à ne pas dénaturer l’image.

LA GALERIE SEASCAPE

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